La formation, un enjeu essentiel pour l’industrie minière

par | Dernière mise à jour le 28 septembre 2026

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Quels sont les grands enjeux et tendances du secteur minier ? Et quels sont les éléments à prendre en compte pour construire un programme de formation adapté à une exploitation minière ?

L’essentiel à retenir

Le blended learning, ou formation mixte, combine des formations en présentiel ou en classe virtuelle avec des activités en ligne. Cette approche offre davantage de flexibilité, facilite l’engagement des participants et optimise l’utilisation des ressources. Sa mise en œuvre nécessite un équilibre entre les modalités pédagogiques ainsi qu’une gestion coordonnée des sessions, des formateurs, des salles et des outils numériques.

L’industrie minière n’est pas la première qui vient à l’esprit quand on pense à un plan de formation des collaborateurs. Pourtant, ce secteur a bien ses propres enjeux en matière de formation.

Les opérations de formation doivent en effet s’intégrer pleinement aux opérations minières pour garantir la réussite et la sécurité des projets d’extraction.

La gestion de la formation des mineurs devient de plus en plus complexe pour les entreprises du secteur, à mesure que les activités minières se développent, que la main-d’œuvre s’internationalise, et que les technologies d’extraction gagnent en sophistication.

Si l’activité minière a globalement reculé en Amérique du Nord et en Europe, elle reste un pilier économique majeur en Amérique du Sud et en Afrique, deux des plus grands fournisseurs mondiaux de métaux, de minéraux et d’autres ressources naturelles dont l’économie mondiale dépend fortement.

Au Zimbabwe par exemple, le secteur minier représente à lui seul jusqu’à 70 % des recettes d’exportation du pays. La République démocratique du Congo, de son côté, concentre environ 76 % de la production mondiale de cobalt.

L’industrie minière ne se limite pas à des centaines d’ouvriers effectuant des tâches physiques sur les sites d’extraction. Elle repose aussi sur tout un écosystème de métiers dédiés à la sécurité, à la logistique, au transport et au traitement des métaux et minéraux extraits.

Par ailleurs, de nombreuses chaînes d’approvisionnement mondiales dépendent directement de la réussite des entreprises minières, dont les matières premières constituent la base de nombreux produits du quotidien.

Cela concerne donc un large éventail de secteurs, de l’industrie manufacturière à la construction, en passant par l’électronique, porté par une demande croissante de composants pour les ordinateurs, les smartphones et les véhicules électriques.

En résumé, nous dépendons tous de l’industrie minière et métallurgique, même si nous n’en avons pas toujours conscience. La formation est une pièce essentielle du dispositif pour garantir la sécurité des mineurs et la bonne identification et extraction des ressources.

Alors, quels sont les principaux challenges du secteur minier, et comment la formation permet-elle d’y répondre ?

Tendances et défis en matière d’emploi dans le secteur minier

Selon l’ICMM (International Council on Mining and Metals), organisation internationale regroupant les principaux acteurs du secteur, l’industrie minière et métallurgique devra recruter environ 1,7 million de professionnels supplémentaires au cours des quinze prochaines années pour répondre à la demande croissante en minéraux et en métaux.

Or, attirer les jeunes générations vers ces métiers reste un enjeu de taille. Plusieurs facteurs freinent les vocations, notamment les interrogations sur l’évolution de carrière, la sécurité à long terme et les enjeux éthiques liés à l’extraction.

Cela crée une forte pression sur les entreprises minières, qui doivent non seulement fidéliser leurs talents mais aussi en attirer de nouveaux. Le métier de mineur reste physiquement exigeant, ce qui empêche souvent les collaborateurs de travailler jusqu’à l’âge de la retraite, d’où un besoin de renouvellement constant des effectifs.

Et lorsqu’une main-d’œuvre plus jeune se manifeste, elle est le plus souvent recrutée dans des zones parfois éloignées du site d’exploitation.

En Afrique du Sud par exemple, certaines exploitations minières recrutent des mineurs jusqu’à 50 kilomètres du site. Un vrai défi logistique se pose alors pour acheminer les équipes sur place et les former aux nouveaux processus et technologies.

D’après un rapport 2024 d’EY sur les risques et opportunités du secteur minier et métallurgique, le recrutement et la fidélisation des talents restent l’une des principales difficultés des entreprises minières.

Au Canada, une enquête du Mining Industry Human Resources Council indique que deux tiers des jeunes canadiens n’envisageraient pas une carrière dans les mines.

Ce constat n’empêche toutefois pas le secteur de rester porteur. La demande en métaux et minéraux précieux, conjuguée à l’essor des nouvelles technologies, garantit à l’industrie minière un avenir durable, quelles que soient les inquiétudes exprimées sur le renouvellement des talents.

La technologie va continuer à jouer un rôle croissant dans le secteur. D’une industrie historiquement fondée sur le travail manuel, la filière est passée à des machines capables de déplacer des tonnes de terre en quelques minutes, puis à des drones capables de cartographier la topographie d’un site minier.

Parmi les tendances technologiques actuellement déployées dans les opérations minières à travers le monde, on retrouve notamment :

  • Visualisation de données spatiales : modélisation 3D des sites miniers, réalité augmentée et réalité virtuelle pour les études préliminaires.
  • Automatisation : trains et camions robotisés pilotés à distance depuis un poste de commande informatique.
  • Systèmes d’information géographique (SIG) : ils aident à planifier et à visualiser les contraintes d’un site minier.
  • Internet des objets (IoT) : équipements techniques connectés à des bases de données en ligne permettant de piloter, entre autres, la santé et la sécurité des collaborateurs ou le calcul de la production minérale en temps réel.

Ces technologies, une fois déployées sur le terrain, montrent que l’industrie minière a su s’adapter à son époque.

Alors que les jeunes générations, dans les économies développées comme émergentes, se détournent du travail d’extraction manuel, les entreprises minières peuvent trouver de nouvelles façons de les impliquer dans un secteur toujours en croissance.

Ces solutions technologiques séduisent davantage les jeunes profils aux compétences digitales affirmées, mais aussi les collaborateurs expérimentés souhaitant évoluer vers ce secteur.

Comment la formation dans le secteur minier est-elle encadrée ?

Dans un secteur aussi exposé que celui des mines, il n’est pas surprenant que la formation soit fortement encadrée, à la fois au niveau national et par les entreprises elles-mêmes.

Aucune entreprise minière ne souhaite s’exposer à un risque juridique en cas d’incident, la mise en place d’une formation adaptée est donc essentielle, en particulier sur les volets conformité, santé et sécurité.

En France métropolitaine, l’activité minière reste limitée, même si plusieurs projets d’extraction de minéraux critiques sont en cours de développement. Le Code minier définit la distinction juridique entre mines et carrières, ces dernières relevant aujourd’hui essentiellement du Code de l’environnement, tandis que les dispositions du Code du travail en matière d’hygiène et de sécurité s’appliquent aux mines et carrières depuis l’article 33 de la loi n°2009-526 du 12 mai 2009.

Le contrôle relève des DREAL (directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement), qui exercent la police des mines sous l’autorité du préfet, avec pour les carrières un rattachement au régime des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE).

Aux États-Unis, la formation dans le secteur minier est encadrée par la Mine Safety and Health Administration (MSHA), qui dépend du ministère du Travail. La MSHA impose que les mineurs bénéficient de supports pédagogiques adaptés et d’un accompagnement pratique leur permettant de respecter les obligations de formation en vigueur.

Le ministère du Travail recommande par ailleurs des formations de remise à niveau annuelles pour garantir le respect des bonnes pratiques de sécurité.

Au Royaume-Uni, des normes professionnelles nationales (National Occupational Standards, NOS) encadrent de nombreux métiers du secteur, sous l’autorité du Mineral Products Qualification Council (MPQC), organisme certificateur chargé de leur respect. En Afrique du Sud, c’est la Mining Qualifications Authority qui joue ce rôle, tandis qu’en Australie, la réglementation relève des États et territoires.

Les exploitants miniers doivent donc bien connaître les exigences de formation et de qualification propres à leur pays.

Concrètement, cela signifie que les collaborateurs doivent s’assurer que les programmes choisis sont complets et couvrent l’ensemble des volets exigés par l’organisme national de référence du secteur minier.

Les défis de la formation dans l’industrie minière

Parmi les principaux défis de la formation dans le secteur minier, on retrouve :

  • Sensibilisation à la sécurité et aux risques. Effondrements, gaz toxiques, explosions, accidents liés aux engins lourds, autant de risques spécifiques que les entreprises minières doivent anticiper pour protéger leurs équipes.
  • Évolutions technologiques. À mesure que les technologies minières progressent, les collaborateurs doivent comprendre comment les nouveaux équipements et systèmes améliorent l’efficacité, la productivité et la sécurité.
  • Conformité environnementale. Les enjeux environnementaux et de durabilité prennent une place croissante dans le secteur minier. La formation doit donc insister sur la réduction des déchets, la limitation de la pollution et les pratiques d’extraction responsables.
  • Exploitations minières isolées. Les sites miniers sont souvent situés dans des zones géographiquement reculées, parfois en mer ou dans des territoires peu connectés. La formation doit donc pouvoir être suivie hors ligne, pour un accès possible à tout moment et depuis n’importe où.
  • Spécificités géographiques et locales. L’industrie minière est un secteur mondial, qui attire une main-d’œuvre très diverse. Les équipes en charge de la formation des mineurs doivent veiller à la rendre disponible dans toutes les langues concernées et adaptée aux spécificités régionales. Un site minier en plein désert, par exemple, présente des contraintes très différentes d’un site en zone montagneuse.
  • Attractivité des talents. Capter l’intérêt d’une main-d’œuvre plus jeune reste un enjeu central pour le secteur. À mesure qu’une nouvelle génération de collaborateurs rejoint l’industrie, des protocoles de formation clairs doivent permettre de transmettre l’expertise des collaborateurs expérimentés aux nouveaux arrivants.

Planifier la formation des mineurs, ingénieurs et opérateurs miniers

La formation des mineurs a beaucoup évolué depuis un siècle. Avec l’arrivée de nouvelles technologies minières et de nouvelles réglementations, planifier la formation peut vite devenir complexe. Mieux vaut donc partir des critères simples ci-dessous, puis ajuster au fur et à mesure.

La plupart des responsables formation du secteur ont le réflexe de combiner tableurs et calendriers pour organiser leurs sessions de formation, mais beaucoup découvrent que multiplier les fichiers Excel devient vite un problème à long terme.

Pour planifier l’intégration et la formation continue des collaborateurs de votre exploitation minière, les coordinateurs de formation doivent commencer par le recueil des besoins en formation :

  • Niveau d’expérience : Quel est le niveau d’expérience du mineur et quel est son rôle précis ? S’agit-il d’un junior en cours d’intégration, d’un mineur expérimenté venant d’une autre entreprise, ou d’un collaborateur chevronné souhaitant développer de nouvelles compétences liées à son poste ? Combien de collaborateurs de votre exploitation correspondent à chacun de ces profils ?
  • Lacunes à combler : Le mineur présente-t-il des besoins de formation sur un domaine précis ? Il n’est pas rare qu’un mineur junior n’ait pas encore suivi de formation santé et sécurité, tout comme un mineur expérimenté sans fonction d’encadrement peut très bien ne pas maîtriser le nouveau logiciel SIG.
  • Localisation et disponibilité. Quel est le planning de chaque collaborateur ? Où se trouve-t-il ? La formation peut-elle être dispensée uniquement via un LMS et une classe virtuelle, ou vaut-il mieux privilégier des sessions en présentiel ? Si c’est le cas, disposez-vous de formateurs qualifiés disponibles sur place au bon moment ? Ou, mieux encore, une approche en blended learning permettrait-elle de traiter une partie du contenu sur site et le reste au rythme des mineurs ?

Développer un programme de formation pour votre exploitation minière

Lorsque vous développez un programme de formation pour une exploitation minière, l’objectif est bien sûr de répondre aux défis de formation des mineurs de façon rapide et efficace.

Que les mineurs soient novices ou expérimentés, les formations couramment intégrées à un plan de formation incluent généralement :

  • Santé et sécurité
  • Protection anti-chute
  • Formation des nouvelles recrues (juniors comme expérimentées)
  • Remise à niveau annuelle
  • Droits et responsabilités du mineur
  • Travail à proximité des équipements miniers

La formation digitale dans le secteur minier

Comme dans n’importe quel secteur, la relation formateur-apprenant s’est digitalisée. De nombreuses ressources doivent pouvoir être consultées régulièrement, que ce soit en tant que rappel pour des mineurs très sollicités, ou pour des procédures peu fréquentes. Rendre ces ressources accessibles de la bonne manière permet à chacun d’apprendre au fil de l’eau, pour rester en sécurité, efficace et productif.

Pour ce faire, certaines exploitations minières s’appuient sur un Learning Management System (LMS). Un LMS permet aux employés de télécharger des modules e-learning, des vidéos ou des ressources numériques, de les suivre hors ligne, puis d’envoyer leurs résultats au système dès qu’ils retrouvent une connexion. Ce fonctionnement peut être pertinent sur les sites où les mineurs sont géographiquement dispersés et disposent d’une connexion internet limitée.

Les plateformes LMS permettent également d’obtenir certaines certifications liées aux formations suivies. Face à la complexité des règles et réglementations du secteur, il est essentiel de s’assurer que le LMS choisi couvre l’ensemble des modules requis par la check-list d’homologation de l’organisme de référence du secteur minier.

Assurez-vous que votre LMS soit adapté aux mobiles, avec un contenu réactif et adaptatif qui fonctionne aussi bien sur un smartphone que sur un écran plus grand. Vérifiez par exemple que les mineurs puissent zoomer sur les schémas, les cartes et les guides d’utilisation des équipements, et ajoutez des sous-titres aux vidéos pour qu’ils ne manquent aucune information dans un environnement minier souvent bruyant.

Pensez également à permettre le téléchargement des ressources pour un accès hors ligne. Vos mineurs disposent souvent d’une connectivité limitée dans les zones reculées, ils peuvent donc avoir besoin de télécharger un ensemble de ressources à l’avance, par précaution. Une solution possible consiste à mettre à disposition un “master device” regroupant l’ensemble de vos ressources de formation, confié au responsable du site.

Veillez simplement à ce que vos contenus puissent être facilement mis à jour sur l’ensemble des appareils dès que les mineurs retrouvent une connexion internet, afin qu’ils disposent toujours des informations les plus récentes.

Cependant, un LMS seul ne couvrira pas tous vos besoins de formation. Le présentiel reste une modalité incontournable, notamment pour tout ce qui concerne l’apprentissage de gestes, de manipulation d’outils, etc.

La formation présentielle pour les exploitations minière

Si la formation digitale répond efficacement aux contraintes de distance et d’accessibilité propres au secteur minier, elle ne peut pas remplacer totalement la formation présentielle.

Dans un environnement où la sécurité est une priorité absolue, de nombreuses compétences doivent être acquises et validées sur le terrain. L’apprentissage des gestes techniques, la manipulation d’équipements lourds, l’utilisation des dispositifs de protection individuelle ou encore la gestion de situations d’urgence nécessitent des mises en situation concrètes qu’un module e-learning ne peut reproduire que partiellement.

Le présentiel permet également aux formateurs d’observer les comportements des apprenants et de corriger immédiatement les mauvaises pratiques avant qu’elles ne deviennent des habitudes.

Cette modalité présente aussi un avantage important pour le transfert des savoir-faire. Dans de nombreuses exploitations minières, une partie des connaissances repose sur l’expérience accumulée par des opérateurs, techniciens ou ingénieurs expérimentés. Les formations en salle, les démonstrations pratiques et l’accompagnement sur le terrain facilitent la transmission de cette expertise aux nouvelles recrues. Cela favorise également les échanges entre équipes, la compréhension des procédures locales et l’appropriation de la culture sécurité de l’entreprise.

Pour autant, organiser des formations présentielles dans le secteur minier représente un défi logistique majeur. Les sites sont souvent éloignés des centres urbains, les conditions d’accès peuvent être complexes et les contraintes opérationnelles laissent peu de marge pour immobiliser des collaborateurs.

Les équipes formation doivent coordonner les disponibilités des formateurs, des salles, des équipements et parfois même organiser le transport et l’hébergement. Cette complexité augmente encore lorsque plusieurs sites miniers doivent être formés simultanément ou que certaines habilitations nécessitent des recyclages réguliers.

Pour gagner en efficacité, il est généralement recommandé de planifier les sessions plusieurs mois à l’avance, de regrouper les formations par site ou par métier lorsque cela est possible et de combiner présentiel et digital dans une approche blended learning. Les contenus théoriques peuvent ainsi être suivis en amont à distance, tandis que le temps passé sur le terrain est consacré aux exercices pratiques, aux évaluations et aux démonstrations.

C’est précisément à ce stade que la gestion et la coordination de la formation représentent un enjeu stratégique pour les exploitations minières et que le Training Management System (TMS) devient indispensable.

Que faut-il attendre d’un logiciel de gestion de la formation (TMS) ?

Qu’est-ce qu’un logiciel de gestion de la formation ?

Un Training Management System (TMS) est un logiciel conçu pour prendre en charge les fonctions administratives d’un dispositif de formation ainsi que les opérations de back-office associées. En résumé, le TMS aide les responsables formation d’une exploitation minière à planifier plus efficacement les sessions et à gérer les ressources.

Les logiciels de gestion de la formation conçus spécifiquement pour les besoins des exploitations minières couvrent les domaines où les équipes formation manquent le plus souvent de bande passante. Un TMS adapté doit notamment permettre de :

  • Déployer un plan de formation en présentiel et en distanciel sur plusieurs sites.
  • Gérer les ressources pédagogiques internes et externes, telles que les formateurs, les équipements et les lieux de formation.
  • Piloter un budget formation avec une maîtrise de l’intégralité des coûts.
  • Maîtriser la gestion des habilitations et des recyclages pour garantir la bonne conformité de l’activité.
  • Fluidifier la communication entre l’ensemble des parties prenantes du dispositif de formation.
  • Produire des rapports permettant d’améliorer en continu les futures sessions, à destination des équipes comme des apprenants.

Piloter la formation des mineurs avec un logiciel de gestion de la formation

Certaines entreprises spécialisées dans l’exploitation minière se demandent s’il est possible de piloter la formation avec son seul LMS.

Il est en effet possible de gérer une partie de la formation grâce aux fonctionnalités de votre LMS, mais ce n’est pas la solution idéale. Le LMS n’a tout simplement pas été conçu pour piloter la formation en présentiel et la classe virtuelle.

Le LMS permet de déployer une stratégie de formation digitale tandis que le TMS répond aux besoins des équipes chargées de piloter la formation dans son ensemble. Un LMS est parfaitement adapté à la gestion des contenus e-learning et des ressources numériques, mais la quasi-totalité des LMS du marché nécessitent des contournements complexes et coûteux, voire des développements sur mesure, pour prendre en charge la formation en présentiel et la classe virtuelle.

Les fonctionnalités d’un TMS se concentrent davantage sur le pilotage de la formation en présentiel et de la classe virtuelle, la gestion de budgets de formation, ainsi que la mise en relation de centaines de formateurs, de plannings et d’apprenants au sein d’un même système.

Pour aller plus loin, consultez notre guide TMS et LMS.

Au moment de choisir un TMS, il est important de sélectionner une solution dotée des fonctionnalités adaptées à l’ensemble des acteurs du dispositif de formation, des responsables formation de l’exploitation minière jusqu’aux formateurs et experts-métier. Avec l’expansion des entreprises vers de nouveaux sites miniers à l’international et le recours à des technologies minières toujours plus sophistiquées pour la planification et l’extraction, il est essentiel que votre TMS reste suffisamment adaptable pour répondre aux besoins de vos équipes formation.

Dans le secteur minier, les fonctionnalités à privilégier incluent :

  • Une interface simple et intuitive pour déployer facilement votre stratégie de formation.
  • Une planification par glisser-déposer avec un code couleur pour gérer facilement de grands volumes de sessions de formation.
  • La gestion des habilitations et recyclages avec automatisation des rappels pour ne manquer aucune échéance.
  • La possibilité d’identifier et de sélectionner un formateur selon des filtres précis (spécialité, langue, localisation, niveau d’expérience).
  • La possibilité de gérer efficacement de nombreuses ressources logistiques sans erreurs ou conflits de réservation.
  • Une intégration avec les outils de visioconférence, comme Zoom ou Microsoft Teams, pour la classe virtuelle.
  • Un suivi budgétaire pour piloter vos dépenses de formation.
  • Un suivi du taux de staffing des formateurs, pour identifier les profils sur ou sous-sollicités.
  • Des fonctionnalités de communication permettant aux formateurs d’échanger avec l’équipe formation, ou au système de les informer automatiquement de tout changement de planning ou de lieu.

Le TMS de Training Orchestra propose l’ensemble de ces fonctionnalités, et bien plus encore.

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