
En 2026, le marché français de la formation professionnelle traverse une phase de transformation profonde mêlant tensions budgétaires, innovations pédagogiques, réformes du CPF et nouvelles attentes des apprenants. Pour les entreprises comme pour les organismes de formation, comprendre ces évolutions est essentiel pour rester compétitif. Dans cet article, nous analysons les chiffres clés 2026, les effets des nouvelles réglementations et les tendances qui dessinent le futur de la formation professionnelle en France.

Le marché de la formation professionnelle en France : chiffres clés 2026
En 2026, le marché de la formation professionnelle en France reste structuré, mais sous contrainte budgétaire.
- 151 764 organismes de formation recensés au 11 février 2026 (liste publique des organismes de formation du Ministère du Travail, du Plein emploi et de l’Insertion)
- 29 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour le secteur (Annexe au projet de loi de finances pour 2026)
- 33 milliards d’euros de dépense nationale consacrée à la formation professionnelle continue et l’apprentissage en 2024 (-2,4 % par rapport à 2023) (Annexe au projet de loi de finances pour 2026)

Montant de la dépense nationale en France, hors fonctions publiques pour leurs agents et dépenses directes des entreprises. L’estimation de la dépense 2024 est encore provisoire, elle sera révisée au 4e trimestre 2026. Sources : contributeurs multiples, traitement Dares.
Des dépenses de formation qui se stabilisent ou augmentent pour la plupart des entreprises
L’annexe « Formation professionnelle » au projet loi de finances pour 2026 indique qu’en 2024, les entreprises demeurent les premiers contributeurs au financement de la formation professionnelle continue et de l’apprentissage.
Leurs investissements directs atteignent 16,4 milliards d’euros, soit 29 % du total, affichant une progression de 1,9 % parLes formations sanitaires et sociales affichent la croissance la plus marquée, avec une progression de 6,7 % (après +6,4 % en 2023 et +5,9 % en 2022).
De leur côté, les dépenses directes engagées par les entreprises pour former leurs salariés augmentent de 1,9 % (Annexe au projet de loi de finances pour 2026).
Différentes enquêtes ont été menées récemment auprès des entreprises et révèlent que :
- 35 % des entreprises déclarent un budget formation en augmentation et 43 % déclarent un budget stable (baromètre Lefebvre Dalloz 2026)
- 62 % des entreprises de plus de 1000 salariés prévoient une hausse de leur investissement formation dans les 3 à 5 ans à venir (baromètre MEDEF)
CPF en 2026 : chiffres clés et budgets
Le Compte Personnel de Formation (CPF) reste un levier central du marché de la formation professionnelle :
- 1 387 500 entrées en formation en 2024 (+4 % par rapport à l’année précédente) d’après une étude de la Direction de l’Animation de la Recherche des Études et des Statistiques (DARES)
- 205 544 formations disponibles via le portail Mon Compte Formation
- Prix moyen : 2 231 € d’après la synthèse du rapport annuel 2024 de la gestion administrative, comptable et financière de Mon Compte Formation.

Cependant, le marché se resserre :
- On compte 14 126 organismes en 2024, contre 16 300 en 2022
- Le budget prévisionnel de Frances Compétences dédié au CPF est en baisse : 1,31 Md€ en 2026 (par rapport à 1,96 Md€ en 2025)
L’annexe « Formation Professionnelle » au projet de loi de finances 2026 indique que le financement du CPF a atteint 1,9 milliard d’euros en 2024, soit une hausse de 0,1 milliard d’euros (+3 %) par rapport à 2023.
Cette progression est restée maîtrisée grâce à plusieurs mesures, notamment l’instauration du ticket modérateur de 100€ par formation, l’encadrement du financement des permis de conduire ainsi que la mise en œuvre du recouvrement forcé.
Quelles actualités réglementaires pour le CPF en 2026 ?
À la suite de l’adoption du budget 2026, de nouvelles règles entrent en jeu côté CPF :
- Financement du permis restreint : seuls les demandeurs d’emploi ou les salariés bénéficiant d’un cofinancement par leur entreprise pourront utiliser leurs CPF pour le financer.
- Hausse du reste à charge à prévoir pour les personnes qui mobilisent leur CPF, ce qui représenterait une économie de 429 millions d’euros.
Une dépense des organismes publics pour la formation en recul
Intéressons-nous désormais au financement de la formation professionnelle par les organismes publics.
- En 2024 la dépense nationale de formation atteint 33 milliards d’euros. Elle continue de ralentir par rapport à 2023 (-2,4 %), après plusieurs années d’investissements à la hausse.
Qui sont les destinataires de ces investissements en formation ?
- En 2024, les actifs occupés du secteur privé représentent 40 % de la dépense nationale de formation
- Les jeunes arrivent en deuxième position et représentent 30% des bénéficiaires
Le budget prévisionnel 2026 de France Compétences est fixé à environ 12 milliards d’euros, soit une baisse d’environ 1,5 milliard par rapport à 2025, avec une forte réduction des soutiens de l’État et des dotations aux Régions.
Ce budget traduit l’application des mesures d’économies prévues dans les projets de loi de finances et de financement de la sécurité sociale.
France Compétences a fait part de ses intentions d’investir ce budget selon différents postes :
- 8,3 milliards pour les formations en alternance
- 1,3 milliards pour le CPF
- 627 millions pour la formation des demandeurs d’emploi
Les tendances du marché de la Formation en France en 2026
Fort de ces chiffres de la formation professionnelle en 2026, vous voilà prêt à plonger dans l’univers des tendances de la formation professionnelle pour l’année.
Où en est la formation digitale et du présentiel ? Quel impact a l’IA en matière de Formation ? Comment les entreprises s’organisent-elles pour former leurs collaborateurs ?
Focus sur les tendances du marché de la formation en France pour cette année.

Une année marquée par l’optimisation des budgets et du temps
Avec des budgets identiques et des besoins de plus en plus pressants de faire monter en compétences leurs collaborateurs, l’heure est à l’optimisation des ressources existantes :
- 54% des équipes Formation s’appuient en majorité sur les ressources internes pour organiser des formations
- Cela représente un bond de 12 points de pourcentage par rapport à 2024.
- En 2026, toujours près de la moitié des responsables Formation (42%) déclarent manquer de temps pour mettre en place des formations selon le baromètre Edflex.
Montée en puissance des académies d’entreprise et écoles internes
La Loi Avenir Professionnel promulguée en 2018 déploie un cadre réglementaire qui a permis de multiplier les centres de formation au sein des grands groupes ces dernières années. Plusieurs appellations sont utilisées pour faire référence à ces centres : écoles internes, académies d’entreprise ou encore universités d’entreprise.
Rappelons cependant que les régions ne disposent plus de la compétence apprentissage qui est désormais partagée par France Compétences au niveau national et par les branches professionnelles, au travers de leurs opérateurs de compétences les OPCO (anciennement OPCA).
Tous les organismes de formation avec une formation par apprentissage peuvent mettre en place une académie d’entreprise en partenariat avec une société, sans autorisation ni conventionnement régional. Ces établissements peuvent avoir un calendrier totalement libre d’entrée et de sortie permanente, à n’importe quel moment dans l’année. Un jeune qui signe un contrat d’apprentissage permet à l’organisme de formation d’obtenir un financement par la branche ou par France Compétences. Ces CFA maison sont souvent hors les murs et la mise en œuvre des cours est confiée à des structures partenaires.
Ces dernières années, plusieurs grands groupes ont lancé leurs universités d’entreprise, pour internaliser la montée en compétences de leurs collaborateurs et former de futurs partenaires, prescripteurs ou recrues.
- Krys: Krys fait face à une forte pénurie d’opticiens et lance donc l’Academy Krys groupe sur son site de Bazainville (Yvelines). Dans des boutiques-écoles grandeur nature, l’enseigne forme en cinq semaines des vendeurs récemment recrutés — souvent en reconversion — afin de leur transmettre les bases de l’optique et de les professionnaliser. L’objectif : disposer de collaborateurs capables d’accompagner efficacement les opticiens et de répondre aux besoins clients. Déjà une cinquantaine de personnes ont été formées, et Krys vise 100 recrues par an. L’Academy, qui a formé plus de 3 000 collaborateurs en 2024, s’inscrit au cœur du plan de développement ambitieux « Krystal 2028 ».
- Foncia : En 2025, Foncia crée son Académie de formation pour répondre aux fortes tensions sur les métiers de la copropriété, de la gestion locative et de la relation client. Ce parcours certifiant de 280 à 300 heures permet de valider des blocs de compétences reconnus au RNCP équivalents à trois ans d’expérience. Dispensée majoritairement par des formateurs internes, la formation combine sessions intensives, apprentissages continus et tutorat. Avec plus de 30 promotions depuis 2024, Foncia prépare ainsi chaque année des professionnels immédiatement opérationnels pour un marché immobilier en plein recrutement.
- Schmidt Groupe : Créé en 2024 pour renforcer l’attractivité des métiers industriels auprès des jeunes, Schmidt Groupe Campus affiche déjà des premiers résultats prometteurs. Cette initiative, qui combine transmission des savoir-faire et actions de formation, ambitionne désormais d’élargir son impact en éveillant davantage la curiosité des écoliers.
- Société Générale : En 2024, le groupe bancaire met en place une université d’entreprise interne (SG University) pour promouvoir une culture d’apprentissage et structurer l’offre de formation autour des besoins stratégiques du groupe.
- Renault : En 2021, le groupe a lancé sa ReKnow University pour faire face à l’évolution de ses métiers face aux nouveaux enjeux écologiques, réglementaires et de consommation du secteur automobile. Ses parcours pédagogiques s’adressent à la fois aux salariés du groupe, mais aussi aux salariés des partenaires industriels et technologiques de la filière, aux jeunes en formation initiale, aux salariés en reconversion professionnelle ainsi qu’aux demandeurs d’emploi.
- L’Oréal : Début 2020, le groupe ouvre sa première école de coiffure, REAL Campus by L’Oréal qui propose aux titulaires de BP Coiffure ou de jeunes titulaires d’un baccalauréat, un bachelor Coiffure & Entrepreneuriat avec différents parcours : un parcours de mise à niveau technique de quatre semaines ou un parcours entier de formation en trois ans.
- Schneider Electric : En septembre 2020, le groupe a ouvert son lycée et centre de formation d’apprentis Schneider Electric. Elle forme des étudiants de la seconde jusqu’à la licence, aux métiers techniques de la transition énergétique et de l’industrie. L’école se focalise sur un accompagnement rapproché, grâce à de petits effectifs de classe et à un enseignement assuré par les professionnels de l’entreprise.
- CFA des Chefs : Ce CFA dédié aux métiers de l’hôtellerie et de la restauration a été fondé en septembre 2020 par plusieurs entreprises : Accor, Adecco, Disneyland Paris, Clariane et Sodexo. Il promet aux jeunes apprenants une formation diplômante en alternance de un ou deux ans, suivie d’un poste en CDI dans l’un des six groupes partenaires du CFA.
- TotalEnergies : Fin 2020, le groupe TotalEnergies lance L’Industreet : son propre campus de formation pour les 18-30 ans. Les formations techniques qui y sont dispensées permettent de former les apprenants aux différents métiers de l’entreprise : conducteur sur une ligne de production automatisée, technicien de maintenance, développeurs no-code, technicien BIM modeleur, etc.
- Prosol: Prosol a également lancé sa propre école de formation, « l’École des Métiers du Frais », pour accompagner l’ensemble de ses équipes dans une politique d’évolution de carrière. Nous avons eu le plaisir de coanimer un webinaire avec Fanny Gabriel qui a présenté les clés de succès de l’EMF. Retrouvez le webinaire en replay : École interne : un accélérateur de compétences et de croissance pour Prosol.
En 2026, les académies d’entreprises ne sont plus seulement réservées aux grands groupes. Les PME s’emparent à leur tour du dispositif et créent leur école interne.
Quelques belles réussites émergent depuis quelques années :
- Adelaïde : Le groupe Adelaïde, courtier d’assurances français, a annoncé en 2025 la création de son université d’entreprise dans le cadre de son plan stratégique Better Future 28. Cette université interne est structurée autour de six facultés thématiques (Commerce, Data/Finances, Management, etc.) et vise à accompagner les collaborateurs du groupe dans leur montée en compétences et parcours professionnels.
- Swile : scale-up française spécialisée dans les solutions de cartes et avantages salariés, Swile a développé en 2022 son Académie interne pour structurer la montée en compétences de ses talents. L’initiative couvre des formations autour de la culture produit et du leadership. Elle vise à renforcer la cohésion interne et accélérer l’évolution des collaborateurs dans un contexte de forte croissance.
- HRS : En septembre 2023, Hydrogen Refulling Solutions (HRS) lance la HRSchool, soit un programme de formation dédié à ses nouvelles recrues sur les postes en tension et à ses managers. Alliant formation technique en présentiel et à distance, mise en pratique en atelier et tutorat, ses parcours de formation sur-mesure ont déjà accueilli 15 nouveaux collaborateurs et trois sessions sont ouvertes sur l’année.
- Atawey : En janvier 2024, Atawey annonce la création de son Atawey Academy. L’objectif, dans un premier temps, est de former tout au long de l’année les nouveaux collaborateurs et de favoriser la transmission des savoirs dans l’entreprise. À terme, Atawey compte former les équipes des différents porteurs de projets et partenaires avec lesquels l’entreprise collabore.
L’année de la banalisation des usages du numérique
Ces dernières années, la digitalisation de la formation professionnelle a gagné rapidement du terrain, pour maintenant s’imposer comme un mode de formation indispensable.
C’est la formation blended qui domine le marché de la formation professionnelle. Ce mode de formation consiste à déployer des parcours de formation qui incluent à la fois du présentiel et des modules en ligne, digitalisés via une plateforme d’e-learning. Les apprenants peuvent ainsi suivre leur parcours de manière personnalisée, via des modules digitaux qui correspondent à leurs besoins spécifiques.
Cette tendance de la formation blended se développe car elle permet aux apprenants de bénéficier de parcours de formation plus flexibles, plus adaptés à leurs plannings, mais aussi aux pôles et organismes de formation de réduire significativement leurs coûts.
Ce type de formation est désormais perçu par la plupart des apprenants (et des entreprises) comme la norme :
- En 2026, le blended learning est la modalité de formation la plus courante selon la dernière enquête de l’ISTF.
- Le blended learning représentait 65% des formations délivrées en 2025, soit un bond de 17 points de pourcentage par rapport à 2024 !
Le recul du “tout-digital” au profit du présentiel
Certes, les modules en ligne font bel et bien partie du paysage des apprenants. Mais pour autant, des données récentes nous invitent à penser qu’après une digitalisation accrue des formations, apprenants et prestataires ont soif d’interactions en face-à-face.
En effet, après des années de progression, la part des formations à distance dans le mix des modalités pédagogiques est en recul :
- Les formations diffusées majoritairement à distance ne représentent plus que 20 % de l’offre de formation des entreprises, une baisse de 5 points par rapport à l’an dernier
- La part des formations majoritairement délivrées en présentiel a gagné 8 points de pourcentage par rapport à l’an dernier, pour atteindre 94 % d’usage en entreprise (Enquête ISTF 2026).
- Le baromètre Lefebvre Dalloz 2026 révèle que « Les formats traditionnels restent largement privilégiés : 55 % des répondants préfèrent les formations de 1 à 3 jours, en présentiel ou à distance ».
Pour aller plus loin sur le sujet : Le présentiel revient en force : comment adapter votre stratégie formation en 2026 ?

IA, adaptive learning et formation professionnelle
En 2023, une innovation a agité le monde de la formation professionnelle : l’Intelligence Artificielle (IA).
Outre les gains de temps dont les responsables formation peuvent bénéficier grâce à l’IA, en automatisant certaines tâches, notamment la création de supports pédagogiques, la promesse de cette nouvelle technologie est de permettre de personnaliser encore plus les parcours de formation de chaque apprenant.
Mais l’application de l’IA dans le monde de la formation va plus loin, et permet d’implémenter des initiatives d’adaptive learning à grande échelle. Cet apprentissage adaptatif consiste à puiser dans les capacités de traitement de données de l’IA pour sélectionner les éléments pédagogiques correspondant précisément au profil et aux besoins de montée en compétences de la personne concernée.
Pour une entreprise, l’adaptive learning s’avère particulièrement intéressant car cette technique permet de cibler les écarts de compétences des employés dans certains domaines et de stimuler leur engagement en personnalisant leur formation pour combler les lacunes identifiées.
L’adaptive learning a déjà fait ses preuves dans de grandes entreprises, telles que Monoprix, Burger King ou encore le Crédit Agricole. Chez le groupe bancaire, l’université du Groupe Crédit Agricole s’appuie sur l’IA depuis 2023 pour identifier le niveau de l’apprenant via un quizz de positionnement et recommander les parcours de formation les plus adaptés.
Par ailleurs, l’IA n’est pas seulement sous les feux des projecteurs en tant que technologie de formation, mais également comme thématique de montée en compétences. Bien que n’ayant été mise à disposition du grand public que depuis 2023, elle constitue déjà le troisième axe le plus stratégique à intégrer au plan de développement des compétences pour les décideurs formation, devant des sujets plus conventionnels comme la gestion de projet ou la relation commerciale.
Parmi les thématiques inhérentes à l’IA, la montée en compétences en matière de prompt engineering (processus qui consiste à affiner une requête d’IA générative par essais successifs afin d’en améliorer la précision et l’efficacité) est la thématique la plus abordée.
Le mobile learning : une tendance de formation devenue essentielle
Depuis quelques années déjà, le mobile learning, soit l’apprentissage accessible sur smartphone ou tablette, s’intègre aux parcours de formation des organismes de formation et des entreprises. Et pour cause, plus de la moitié des connexions sur Internet se faisant désormais sur mobile, il est crucial que le marché de la formation professionnelle en France s’adapte aux attentes des nouvelles générations.
Il ne s’agit pas uniquement d’adapter le support pédagogique à la consultation sur mobile ou tablette. Pour proposer une formation en mobile learning, les gestionnaires de la formation doivent également rendre le parcours plus ludique, grâce à un storytelling et une véritable gamification, soit des mécaniques rapprochant la formation d’un jeu.
Par exemple, bon nombre de responsables formation décident de mettre en place des systèmes de points, de badges, de classements ou de niveaux, pour transformer la montée en compétences en challenge stimulant.
Pensez également à mettre en place un système de révision tenant compte de la courbe de l’oubli avec des formats courts dans le cadre de parcours en mobile learning afin de favoriser la mémorisation des connaissances et des compétences à long terme.
Les bénéfices du mobile learning ne sont plus à prouver :
- Il améliore la formation d’apprenants nomades, comme les commerciaux terrain ou les vendeurs.
- Il facilite le fast learning, grâce à des formats consultables “sur le pouce”, comme des vidéos ou des modules e-learning courts.
- Il booste l’engagement apprenant, grâce à une gamification stimulante.
En 2026 : le micro learning (méthode d’apprentissage qui privilégie des modules très courts, généralement compris entre 3 et 5 minutes) continue de se développer en 2026 selon l’enquête de l’ISTF pour atteindre aujourd’hui 58 % d’usage dans les offres de formation.
Une année d’investissement dans la transition écologique
En 2026 plus que jamais, la Responsabilité Sociétale des Entreprises est sur le devant de la scène.
Hausse du coût des matières premières, attentes grandissantes des Français et notamment des nouvelles générations en matière d’éco-responsabilité, engagements pris au niveau national et européen par le gouvernement, tout tend à pousser les acteurs de la formation professionnelle à s’engager dans la transition écologique.
Pour preuve, la transition écologique constitue le troisième enjeu de formation prioritaire pour les entreprises de plus de 1000 salariés pour 2026.
Pour rester compétitifs en 2026 et dans les années à venir, les organismes de formation doivent investir massivement dans la rénovation énergétique de leurs bâtiments afin de réduire leur impact carbone en revoyant leurs processus de formation.
Pour ce faire, la Cour des Comptes recommande dans son rapport “L’enseignement supérieur face au défi de la transition écologique” de :
- S’assurer de l’application de l’article 55 de la loi Grenelle, c’est-à-dire l’établissement d’un schéma directeur consacré au développement durable, en l’assortissant d’un suivi budgétaire.
- Harmoniser les méthodes d’élaboration des bilans des émissions de gaz à effet de serre et s’assurer que ces bilans sont bien réalisés.
- Rendre plus efficace le référentiel développement durable et responsabilité sociétale.
- Mettre en place un tableau de bord pour mesurer les progrès en matière de transition écologique et le partager avec le ministère et les établissements d’enseignement supérieur.
- Nommer un ingénieur pédagogique consacré à la transition écologique dans chaque établissement.
- Booster l’intérêt des personnels de l’enseignement et des étudiants pour la cause écologique via des actions de sensibilisation.
- Réaliser systématiquement un bilan d’émission de gaz à effet de serre dans les laboratoires de recherche, ainsi qu’un plan d’action développement durable spécifiquement conçu pour eux.
- Améliorer les dispositifs de régulation du chauffage.
- Examiner la possibilité de restructurer les bâtiments pour économiser de l’énergie à l’occasion de la révision des schémas pluriannuels de stratégie immobilière.
Si le rapport de la Cour des Comptes se focalise sur les établissements d’enseignement supérieur, l’ensemble des organismes de formations sont concernés par ces problématiques auxquelles les nouvelles générations sont particulièrement sensibles.
Les outils de la formation en 2026
À l’heure de l’optimisation des budgets et du recours massif au blended learning, il est indispensable aujourd’hui pour les gestionnaires formation de se doter des bons outils pour mener à bien leurs actions de formation.
En 2026, deux types d’outils continuent de se démarquer au sein de la Learning Stack :
- Le LMS (Learning Management System) : Il s’agit d’un logiciel qui permet de gérer l’intégralité de la stratégie e-learning, de la création à la diffusion des modules.
- Le TMS (Training Management System) : Il s’agit d’un logiciel de gestion de la formation qui permet de gérer l’intégralité des processus de gestion de la formation.
Qu’est-ce qu’un Training Management System ?
Le Training Management System propose des fonctionnalités telles que la planification des sessions, la gestion des ressources pédagogiques et logistiques (formateurs, salles…), la gestion du budget formation, la collaboration au sein des équipes et l’automatisation de la gestion administrative (envoi des convocations, des factures…).
Côté entreprises, le TMS est indispensable pour piloter le plan de développement des compétences et les habilitations et les recyclages.
Côté organismes de formation, le TMS couvre l’intégralité des process de commercialisation de la formation, de la commande à la facturation et est d’une aide précieuse pour préparer les audits Qualiopi.
Grâce au Training Management System (TMS), les équipes Formation gagnent un temps précieux pour se concentrer sur des missions à forte valeur ajoutée : réduire les écarts de compétences, atteindre les objectifs business et générer des résultats pour l’entreprise.
Quel est le meilleur logiciel de gestion de la formation (TMS) en 2026 ?
Il existe différents logiciels de gestion de la formation qui répondent à différents besoins en fonction des volumes de formation gérés et du contexte formation de l’entreprise ou de l’organisme de formation.
Training Orchestra adresse parfaitement les besoins des entreprises de plus de 1000 salariés, dans des contextes nationaux comme internationaux, et des organismes de formation dont le volume annuel de stagiaires est supérieur à 2000.
Grâce à près de 800 clients satisfaits dans le monde, le TMS Training Orchestra se positionne comme le leader des logiciels de gestion de la formation.
Le logiciel de gestion de la formation Training Orchestra permet de planifier à grande échelle des formations en présentiel et en distanciel tout en réduisant de 80 % le temps passé sur les tâches administratives.
Grâce à Training Orchestra, les entreprises et les organismes de formation garantissent la bonne conformité de l’activité en adressant l’ensemble des obligations réglementaires de la formation (Bilan à 8 ans, Bilan habilitations et recyclages, Bilan Pédagogique et Financier, …).
Vous souhaitez faire le point sur vos process en place et en savoir plus sur ce qu’un TMS peut vous apporter, que vous soyez en entreprise ou un organisme de formation ? Demandez une démonstration gratuite.
